Le blog de libertecherie

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mercredi 17 février 2010

Les tricheurs

La Grèce avait maquillé ses pertes en bénéfices avec l'aide de la Banque Goldman Sachs. Et si les autres pays avaient fait la même chose ? Et les comptes des Entreprises sont-ils aussi maquillés ? Et les comptes des caisses sociales. Et si nous assistions à la plus grande falsification de tous les temps ?

Avez vous entendu parlé de garde à vue ? De bracelets autour des poignets ? Allez ! chercher bien. Si, si, je vous assure, c'est pas si vieux. Une jeune ado dans un collège, qui s'interpose pour faire cesser une bagarre dans la cour, et qui se retrouve menottée et en garde à vue.

Mais, me direz vous, elle n'est pas la dirigeante de Golman Sachs

Eh ! non ! et c'est bien là le problème.

vendredi 12 février 2010

La Grèce : un cas d’école

Une dette qui ne nous concerne pas.

Et si ce qui se passe en Grèce, était tout simplement, un refus des grecs de payer une dette qui n’est pas la leur ?

En Grèce, comme en France, en Espagne, au Portugal, dans toute l’Europe et dans le monde, celui qui produit la richesse et n’en reçoit que les miettes, c’est le peuple. Les dettes ? C’est pas lui, c’est ceux qui dirigent, au plus haut niveau, j’ai nommé la gouvernance mondial et leurs complices nationaux.

L’argent de la dette, il est où ? Dans les poches du peuple ? Sur des livrets d’épargne ? Vous voulez rire, j’espère.

L’argent de la dette il est dans les poches des milliardaires et de leurs complices. C’est d’ailleurs bien pour cela qu’ils sont riches.

Précision : dans le mot « dette », il faut comprendre tous les déficits créés volontairement, et contrairement à ce qu’on vous fait croire, que nous serions, nous qui n’avons rien ou presque, les responsables de ces dettes. (citons les dettes des états, les budgets déficitaires, mais aussi les déficits des caisses sociales et de retraites gérées par eux).

Dans une comptabilité, il y a toujours un débit et un crédit. Quand on prend de l’argent dans une caisse, on le met obligatoirement dans une autre. L’argent ne part pas en fumée comme ils essaient innocemment de faire croire au peuple incrédule, censé ne rien comprendre. Bin voyons. Toutes les dettes du monde ont une contrepartie obligatoire : la richesse des élites.

Et là le système se grippe. Ces élites en veulent plus. Ils veulent tout. Une véritable gourmandise boulimique. Il y a le feu, ils savent que c’est la fin pour eux.

Voilà ce peuple grec et demain celui de l’Europe, puis d’Amérique qui ne l’entend pas ainsi.

40 % de l’économie grecque échappent aux poches des élites. (ce que l’on appelle populairement le travail au noir).

Quelle honte. Insupportable pour eux.

Cette crise, mise en place par les élites, ne l’oublions pas, est un prétexte pour mettre en route une politique de rigueur, ce n’est pas moi qui le dit, c’est dans la bouche de tous ceux qui nous gouvernent.

- diminution des retraites du peuple mais hausses de leurs retraites dorées.

- diminution des revenus et du pouvoir d’achat (par le chômage, les nouveaux impôts, les nouvelles taxes, les prélèvements en tout genre, l’inflation) sauf leurs propres revenus dont ils ont voté l’augmentation.

- Déremboursements des frais liés à la maladie.

- Diminution du nombre des fonctionnaires dans les administrations, sauf ceux qui travaillent pour eux à Paris ou à la nébuleuse Europe.

- Diminution du nombre des enseignants. Le peuple doit en savoir le moins possible.

Et si les grecs avaient raison. Si ce qui se passe en Grèce faisait tâche d’huile. Si de 40 % on passait à 100. Une société solidaire, équitable.

Leur dette, ils se la boufferaient. Votons. Si ce droit existe encore. Chiche.

samedi 2 janvier 2010

voeux pas ordinaires

VŒUX 2010 : la grande chaîne de vœux

Je ne fais jamais suivre les « fameuses chaînes » que tout le monde reçoit par mail, mais celle-ci , c’est autre chose. Tous les destinataires peuvent rajouter leurs souhaits et la liste n’est pas exhaustive. Ces vœux, ce sont les vôtres. Véritable constitution pour la France, pour l’Europe, pour le Monde. Alors allez-y, lâchez vous, ajoutez vos vœux.

Vous avez sûrement d’autres idées intéressantes à rajouter, alors ne vous gênez pas. Mon dernier vœux ensuite, est que ce mail fasse le tour du monde. Que la chaîne ne se casse pas. Un rêve ? peut-être pas. Ne vous inquiétez pas si la chaîne casse, vous ne mourrez pas.

Mon premier vœux sera un toit pour tous. Que le droit au logement opposable devienne une réalité et par conséquent que l’Association Abbé Pierre des sans abris et mal logés déclare forfait faute de gens dans la rue. Celui là c’est mon vœux pieux. Humour.

Mon second vœux sera : à manger pour tous, en France et dans le monde. Que les « restos » de notre cher regretté Coluche ferment leurs portes, faute de malheureux à aider.

Ensuite mon prochain vœux concerne le droit au travail opposable, avec un salaire digne et des conditions de travail dans le respect de l’être humain.

Nous avons tous punis nos enfants lorsqu’ils mentaient. Je fais le vœux de punir quiconque sera pris en flagrant délit de mensonge. La peine pour les hommes politiques serait la non-éligibilité. Ménage assuré. Je pense que ce vœux va remporter un grand succès.

Pour notre nourriture, je fais le vœux que celle-ci soit totalement neutre de tout ce qui pourrait nuire à notre santé.

Pour éliminer de manière drastique la pollution, je fais le vœux que tout soit fabriqué et construit au plus près du consommateur.

Je fais aussi le vœux que de gros moyens soient donnés à la recherche pour découvrir de nouvelles énergies non polluantes, illimitées et gratuites.

Que tous ceux qui pillent la planète, les escrocs de haut vol, les financiers responsables de la crise actuelle et leurs complices soient poursuivis et condamnés.

Que le prochain prix Nobel de la paix soit décerné à Ben Laden pour ne pas avoir envoyé 30000 soldats en Afghanistan. Oui je sais, il est dur celui là..

lundi 5 octobre 2009

La Poste

Avec le statut actuel de La Poste, il est impossible de privatiser cet Établissement. Par conséquent, à votre avis, si nos gouvernants veulent le statut de S.A. pour La Poste, c'est dans quel but ? On nous prend vraiment pour des demeurés.

dimanche 4 octobre 2009

le vote irlandais et la poste

Humour noir. Ne voyez aucune connotation raciste dans la couleur invoquée. Aujourd'hui est un grand jour pour la démocratie. Plus rien ne sera plus comme avant. Imaginons le pire pour la France. Que Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa ne soit pas réélu en 2012. Une catastrophe pour nous tous, nous sommes d'accord. Et bien, grâce à la démocratie, ce n'est plus possible. On pourra recommencer les élections autant de fois qu'il le faudra, jusqu'à ce que notre candidat préféré, j'ai nommé Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa soit élu. C'est pas beau çà ? P.S. : inutile de se casser la tête avec des primaires, ce n'est plus la peine. (j'ai hésité entre Nota-Béné et Post- Scriptum) Ah ! la démocratie, une grande avancée pour les peuples. Je vais me reposer, sur mes deux oreilles, tranquille, plus rien ne peut m'arriver. Ah ! on est bien. Heureux. En ce qui concerne le vote contre la privatisation de la Poste, je viens d'entendre qu'il y aurait eu plus de 2 millions de votes exprimés dont une très grande majorité pour le maintien du statut actuel. Je pense qu'il va falloir refaire cette consultation jusqu'à ce qu'il y ait une majorité pour la privatisation de la Poste, 59 fois s'il le faut, comme dit le Président Tchèque. La nouvelle démocratie, enfin, arrive. Ah ! on est bien....j'en avais rêvé, le gouvernement mondial me l'a donné.

vendredi 7 août 2009

Nationalisations

BNP = Banque Nationale de Paris. Si elle était restée nationalisée, les 4 milliards de bénéfices auraient été dans les poches de l'état, c'est à dire, les nôtres et pas dans des poches privées. Cela arrangerait bien les déficits de nos gouvernements. Dédé, tu mélanges tout. Tu as toujours rien compris. Les bénéfices vont dans les poches du privé et les déficits de l'état, on voudrait nous les faire payer dans les prélèvements d'impôts, de taxes ou d'augmentations de tarifs (énergie par exemple) ou inflation, un bon truc celui là aussi. Dédé tu as du mal à comprendre le capitalisme, le libéralisme comme ils disent. Mais alors je crois que j'ai quand même compris un truc : ce système est un système de voyous. Et personne ne dit rien ? Pourtant 90 % de la population n'a rien à y gagner. Mes parents, mes grands parents aussi loin que je puisse m’en souvenir, ont toujours connu la crise, toute leur vie. A 60 ans aujourd’hui, j’ai connu 60 ans de crise, parce que pour les enfants d’ouvriers, pour les pauvres que nous sommes, la crise c’est du jour de la naissance jusqu’au jour de la mort. Et je peux vous garantir une chose, cette crise, elle n’est pas derrière nous, comme dit la spécialiste du genre, Madame Lagarde, venue tout droit de l’Amérique, (déclarations qu’elle faisait déjà en juillet 2008). La crise, elle est, et sera toujours devant nous, tout le temps que ces dirigeants de droite détiendront le pouvoir. (avec malheureusement la complicité de gens qui se disent de gauche). Pour moi la gauche, la vraie, ne peut se concevoir que dans un système quasi égalitaire ou le pouvoir et l’argent appartiennent à tous et non pas à quelques uns, horriblement dangereux pour la paix et la sérénité dans le monde. Le pire dans tout cela : certains pensent que si la crise est finie (le bout du tunnel disait VGE en son temps), tout va aller mieux. Mais non, la fin de la crise sera le début des pires difficultés pour les travailleurs, tout simplement parce que cet argent dévalisé dans les caisses des « plans de relance », tous ces déficits, toutes ces dettes, c’est aux pauvres que ces messieurs vont en demander le paiement. Ils vont tout de même pas rembourser de l’argent qu’ils ont pris juste avant, faut pas rêver, à moins qu’on les y oblige et je suis pour ma part partisan de cette solution. Il n’y a qu’un seul moyen pour sortir de cette crise, reprendre tout ce qui a été pris depuis 40 ans. Toutes ces fortunes accumulées malhonnêtement, (eh ! oui, le système capitalisme est immoral par nature), doivent servir à boucher tous les déficits accumulés, à rembourser toutes ces dettes qu’on voudrait nous faire payer un jour, ou à nos enfants. Il faut le dire tout net, nous en sommes incapables et même si nous l’étions, ce serait totalement immoral. Les responsables de tout cela existent. Le tribunal international à La Hayes existe aussi. Comme on dit chez nous, il n’est pas fait pour les chiens. Dans tous les cas je montre les dents et je crois savoir que je ne serais pas le seul. Il y a un moment, çà suffit, trop c’est trop. J’ai même entendu notre Président dire un jour qu’il fallait punir les coupables de ce gâchis. Ai-je rêvé ? responsable de tout, il ne l’est peut-être pas, mais complice, sans aucun doute.

vendredi 1 mai 2009

GRIPPE A comme Américaine

Après l'avoir appelée grippe porcine, quelque 7 pays décident d'un embargo de porcs venant des Etats Unis et du Mexique, dont la Chine, la Russie, le Brésil. Les dirigeants mondiaux étatsuniens se rendent compte du problème et décident de changer le nom en "grippe mexicaine" bin voyons. Le Mexique, pas très heureux du "cadeau" réagit. Alors on décide de lui donner le nom de "grippe A" comme Amérique. Je trouve effectivement que cette nouvelle appellation contrôlée comme on dit dans le vin, correspond très bien à la réalité. Quant ils vont s'en rendre compte, quel nom pourrait convenir ? J'ai ma petite idée, vous aussi peut être. A vos crayons.

samedi 21 février 2009

La chute du dollar fait peur à l’Elysée

voici un article paru dans journal des finances. com et qui vient confirmer ce que je pense de la situation de la crise aujourd'hui. Voir mes articles précédents. Le gros de la crise arrive et arrive vite. préparez vous. Voici le scénario : faillites des banques et nationalisations forcées, effondrement du Roi Dollar, le système s'écroule et sera suivi d'une hyper inflation. ça va décoiffer dur. Allons nous regarder les bras croisés ? En juin, élections européennes, si Europe il y a.

JDF | 20.02.2009 | Mise à jour : 22H48

Les conseillers du président s’inquiètent pour les entreprises françaises.

A l¹Elysée, la principale crainte exprimée par les conseillers économiques de Nicolas Sarkozy pour les semaines à venir concernerait un effondrement du dollar qui viendrait déstabiliser les plans de relance mondiaux et fragiliser davantage les entreprises françaises.

BANQUES EUROPEENNES AU BORD DU GOUFFRE

Etais-je inspiré hier soir en vous disant que les événements allaient se précipiter ? On peut penser que mars sera chaud pour le système bancaire. Quant au Roi Dollars va-t-il s'écrouler en mai ? C'est mon avis. Voici un texte de Michel Santi Economiste et Analyste financier http://www.gestionsuisse.com Implosion à venir du système bancaire Européen ?

Le drame qui se joue actuellement en Europe Centrale est susceptible de mettre à mal le système bancaire Européen déjà extrêmement fragilisé par ses pertes colossales sur subprimes et autres créances douteuses aux Etats-Unis mais également en Europe de l'Est.

Dans un ultime rebondissement quasi désespéré, les autorités Autrichiennes ont ainsi réuni tant bien que mal une enveloppe de 150 milliards d'Euros destinée à certains pays de l'Est Européen, le système bancaire Autrichien étant exposé à hauteur de 230 milliards envers cette région, montant équivalent à 70% du P.I.B. Autrichien!

La récente fébrilité - voire la panique! - du Gouvernement Autrichien émane d'un rapport de la BERD ( Banque Européenne de Reconstruction et du Développement ) selon lequel ces débiteurs Est Européens feraient défaut à hauteur de 20% de leur endettement et ce dans un contexte où des cabinets d'audits mandatés par les autorités Autrichiennes ont estimé que le système bancaire Autrichien serait menacé d'effondrement avec un taux de défaut de 10%...

Du reste, la presse Autrichienne s'attend à un "Stalingrad monétaire " qui touchera notamment Bank Austria et sa consoeur Italienne Unicredito, toutes deux lourdement exposées en Europe de l'Est! On comprend donc le dépit et la colère des autorités Autrichiennes qui, ayant sollicité une demande d'assistance Européenne à l'occasion d'un sommet à Bruxelles il y a quelques jours, ont essuyé un refus net et catégorique de la part d'un Gouvernement Allemand ayant expliqué en substance que ce problème ne le concernait en rien.

Difficile en effet de comprendre cette intransigeance Allemande alors que l'Europe de l'Est doit rembourser cette année environ 320 des 1'350 milliards d'Euros que constitue sa dette, soit un tiers du P.I.B. de la région!

De fait, c'est l'ensemble de cette région qui se retrouve au bord de la liquéfaction, la Russie elle-même ne parvenant que péniblement à honorer ses engagements de 400 milliards d'Euros avec les prix pétroliers actuels et alors que son budget avait été établi avec un prix du baril à 95 dollars...

Le Rouble s'étant du reste effondré de près de 40% depuis l'été dans une atmosphère de sauve-qui-peut généralisée.

Au même moment, le Zloty Polonais, lui, a perdu 50% de sa valeur alors que 60% des hypothèques du pays sont libellées en Francs Suisses tandis que la Hongrie, l'Ukraine, les pays des Balkans et de la Baltique subissent quant à eux un sort similaire...

La quasi totalité de la dette de ces pays de l'ex-bloc Soviétique étant due aux établissements financiers d'Europe de l'Ouest et tout particulièrement l'Autriche, la Suède, la Grèce, la Belgique et l'Italie.

Le système bancaire Européen, on le constate, a ses subprimes bien à lui si ce n'est que les Banques Européennes - exposées en Europe mais aussi aux Etats-Unis! - se retrouvent dans une posture nettement plus délicate que leurs consoeurs Américaines qui, elles, sont exposées seulement dans leur propre pays.

De surcroît, selon le F.M.I., les Banques Européennes sont créancières à hauteur de 74% de la totalité des 4'900 milliards de dollars dus par l'ensemble des pays émergeants !

Toujours selon le F.M.I., outre que cette exposition des Banques Européennes vis-à-vis des nations émergeantes est cinq fois plus grande que celle des Banques Américaines et Japonaises, elle est également deux fois plus importante du fait de l'effet de levier utilisé!

L'Espagne a elle aussi son marché subprimes, à savoir l'Amérique Latine qui s'installe progressivement à son tour dans la crise, le Brésil ayant ainsi créé 650'000 chômeurs de plus en un mois tandis que les ventes de voitures s'effondrent de plus de 50% en un mois au Mexique...

Le système bancaire Européen est véritablement au bord du gouffre dans un environnement où la Banque Centrale Européenne ne peut, à l'instar de la Réserve Fédérale US, se comporter comme le "prêteur en dernier ressort " ( le fameux lender of last resort ) ou injecter force liquidités sur les marchés!

De fait, la BCE, qui devrait d'ores et déjà avoir ses taux d'intérêts à 0% et se mettre à acquérir tout type de papiers-valeurs, est complètement coincée par le Traité de Maastricht et par un sempiternel veto de l'Allemagne secondée par les Pays-Bas!

Pire encore : dans une conjoncture où l'Europe de l'Est a désespérément besoin d'honorer ses 400 milliards d'Euros d'engagements, certains Gouvernements Européens exhortent leurs banques à se retirer de cette région, la Grèce ayant ainsi exigé que ses banques se désengagent des Balkans...

De fait, les sommes en jeu dépassent de très loin les quelques 160 milliards d'Euros de réserves d'un F.M.I. qui, ayant déjà secouru la Hongrie, la Lettonie, la Biélorussie, l'Islande et prochainement la Turquie, fera probablement fonctionner sa propre planche à billets en émettant les fameux DTS ( Droits de Tirage Spéciaux ).

Les fonds du F.M.I. n'ont en réalité été d'aucune utilité pour un pays comme l'Ukraine qui, en dépit des 16 milliards de dollars accordés, est sur le point de faire défaut avec un P.I.B. qui se contracte de 12% et avec les conséquences que l'on imagine sur Unicredito, Raiffeisen et ING qui y sont embourbés.

Quant à la Lettonie qui, de l'aveu du Gouverneur de sa Banque Centrale en personne s'est déclarée "cliniquement morte ", elle subit une contraction de près de 11% de son P.I.B. dans une atmosphère de sédition où des manifestants ont pris d'assaut Parlement et Trésorerie!

En fait, il suffirait qu'un seul de ces pays cités ci-dessus soit abandonné à son sort pour activer un effet domino ravageur pour l'ensemble des nations de l'Ouest de l'Europe déjà extrêmement fragilisées, le P.I.B. Allemand s'étant ainsi contracté de 8.4% en données annualisées sur le seul quatrième Trimestre 2008...

Assurément, Berlin n'aidera pas l'Irlande pas plus d'ailleurs que la Grèce, le Portugal ou l'Espagne qui menacent de faire défaut du fait de l'éclatement de leurs bulles respectives. Berlin ne secourera pas non plus l'Italie dont la dette publique dépasse 100% de son P.I.B. ni l'Autriche qui agonise en Europe Centrale...

La conjoncture actuelle en Europe, pire encore que la crise Asiatique des années 90, risque d'autant plus de dégénérer - y compris socialement - que les institutions Européennes ne sont pas armées pour lutter contre des périls de cette nature.

La crise systémique qui semble sur le point de s'abattre sur l'Europe sonnera-t-elle le glas de l'Union?

vendredi 20 février 2009

Nicolas SARKOZY quelqu'un d'extraordinaire

Il y a un petit moment que je n'avais écrit un billet. Besoin d'écouter, de lire vos billets toujours avec beaucoup d'attention, d'analyser, de prendre du recul, et être sûr d'une chose, il va se passer des événements importants en 2009, jusqu'où ? et sommes nous prêts ? Avons nous un projet autre que le système capitaliste et qui recueille l'assentiment du plus grand nombre ? Rien n'est moins sûr. Il faut à mon avis mettre les bouchées doubles. L'heure de l'événement peut arriver plus vite que prévu. En attendant voici le petit billet que j'ai écris ce soir, non sans un brin d'humour. Ce qui est extraordinaire chez Nicolas Sarkozy, c’est que tout autour de lui, dans le monde, les banques sont ou vont être nationalisées pour tenter d’éviter leurs faillites qui risqueraient de sonner le glas du système capitaliste. Ces nationalisations n’éviteront rien bien sûr. Les milliers de milliards ne règleront rien, bien au contraire. Tous ces plans ne font qu’aggraver la crise et il n’est pas besoin de sortir de l’ENA pour comprendre cela. Ce qui est extraordinaire chez N $ donc, c’est que les nationalisations, mesures totalement anti-capitalistes, et sûrement d’autres mesures qui viendront bientôt tout aussi anti-capitalistes et anti-libérales comme ils disent, vont amener des pays, petit à petit à sortir du capitalisme bien aimé. Et ce qui est extraordinaire, je me répète, c’est que un jour il ne restera qu’un seul pays à défendre le système capitalisme, c’est la France de Monsieur Sarkozy. Il paraît qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Oh ! pardon.

jeudi 27 novembre 2008

A quand un plan de sauvetage pour le dollar

Le plan de sauvetage, baptisé TARP, de 700 milliards de dollars était supposé être l'équivalent financier du "big one" pour les tremblements de terre. En l'injectant dans le système financier, la crise devait se terminer. Une fois la fumée dissipée, il est pourtant apparu que Citigroup était toujours en feu. Et le gouvernement a donc une nouvelle fois secouru la banque qui avait pourtant déjà été renflouée moins de deux mois plus tôt. Mais quel est le coût de toutes ces opérations au final? D'après le plan de sauvetage de Citigroup, 29 milliards de dollars de pertes issues de ses portefeuilles seront endossées par la banque. Ensuite, le gouvernement absorbera 90% des pertes restantes. Sur 306 milliards d'actifs identifiés comme étant à risque, les contribuables se retrouvent donc sous la menace de 250 milliards de dollars de pertes. Maintenant, réfléchissons une minute à cette opération. La plupart des dettes à risque sont liées à des créances sur les cartes de crédit. Ces titres adossés à des actifs ont été désignés comme à risque par des banques qui ont fait grimper sans cesse les taux d'intérêt, jusqu'à 30%, pour les retards de paiement sur ces cartes. Mais désormais, les citoyens - qui sont également les personnes utilisant ces cartes de crédits coûteuses- auront à supporter une autre dette sur leurs épaules : celle de Citigroup. Mais qui récupérera les bénéfices des commissions sur les prêts ? Citigroup évidemment. Le gouvernement affirme qu'il n'a pas d'emprunts prévus pour le plan de sauvetage numéro 2 de Citigroup. Mais il reconnaît également qu'il n'a pas la trésorerie nécéssaire pour couvrir les pertes éventuelles de Citigroup. Avant que la crise financière n'entre dans sa phase critique des derniers mois, le déficit de l'année fiscale 2008, à fin septembre, était de l'ordre de 400 milliards de dollars - soit une nette augmentation par rapport au déficit de l'an dernier qui s'établissait à 163 milliards de dollars selon le Département du Trésor. Il y a moins de trois mois, le déficit 2009 était attendu à plus de 500 milliards de dollars. En incluant le TARP, il s'élève désormais à 1.200 milliards de dollars - et ce, sans compter les sommes dépensées pour sauver American International Group Inc. (AIG), Fannie Mae (FNM) et Freddie Mac (FRE). Le déficit total représentait 3% du produit intérieur brut l'an dernier. Ce chiffre devrait plus que doubler en 2009, en considérant que le PIB ne croîtra pas dans une période de contraction économique et que le Congrès a autorisé les dépenses du TARP. En incorporant à tout cela, les réductions d'impôts à venir et le moindre appétit des étrangers pour la dette américaine, on se retrouve avec tous les ingrédients d'un mélange toxique qui pourrait aboutir à une dette beaucoup plus coûteuse, même en évitant le défaut de paiement. Le problème, évidemment, n'est pas le niveau actuel de dette mais la menace que de nouveaux plans de sauvetage ne viennent alourdir les comptes de la nation. Il existe en effet encore près de 1.250 milliards de dollars de titres adossés à des prêts commerciaux en circulation selon Dealogic. Or si les filiales de Citigroup suscitent des doutes, pourquoi n'en serait-il pas de même pour Bank of America ? Est-ce que le président de cette banque, Ken Lewis, ne va pas lui aussi demander les même avantages que ceux octroyés à l'un de ses plus grands concurrents? Les investisseurs pensent qu'il le fera, qu'il doit saisir l'occasion. Le titre de Bank of America a bondi cette semaine de 37%. Comme l'ont démontré les opérations sur Citigroup, AIG, Fannie et Freddie, l'intervention du gouvernement ne fait jamais dans la demi-mesure. Soit le gouvernement renfloue une banque, soit il la laisse faire faillite. La chirurgie n'est jamais une option, mais l'amputation oui. L'épidémie s'est répandue dans de nombreux compartiments. Peut-être que nous n'avons tout simplement pas assez de médicaments pour sauver le système. Nous pensions que le TARP était le big one, et peut-être l'est-il. Mais en fait d'être lâché sur la crise du crédit, il a peut-être bien été sur le citoyen. - David Weidner, Dow Jones Newswires 26.11.2008

General Motors vise une baisse de 10 % des coûts du travail en Europe

FRANCFORT (Allemagne) (AFP)--Le constructeur automobile américain en difficultés General Motors veut faire baisser de 10% ses coûts du travail en Europe, selon une lettre envoyée aux salariés dont l'AFP a obtenu copie. "Pour être encore capable de survivre, il n'y a pas d'autre alternative que de baisser de façon agressive notre structure de coûts", écrit Carl-Peter Forster, le patron de GM-Europe dans ce courrier. L'objectif est de réduire les coûts du travail de 10%, grâce à des baisses de "coûts des salaires" et "des réductions du temps de travail", poursuit le dirigeant. M. Forster a exclu "jusque là" des suppressions d'emplois mais prévient que d'autres mesures sont possibles si les marchés automobiles continuent de se dégrader. "Je dois également avertir: si les marchés en Europe devaient encore se dégrader, il est très vraisemblable que d'autres étapes soient nécessaires pour être encore capable de survivre", selon le dirigeant. Remarques : si les voitures se vendent moins, M. Forster n'a pas l'air de comprendre que c'est à cause du pouvoir d'achat qui n'est déjà pas suffisant. La solution de M. Forster ? baisser le pouvoir d'achat de 10 %. C'est une logique anti-mathématique mais cela ne l'effraie pas. Alors il menace, suppressions d'emploi et si cela ne suffit pas il y aura d'autres mesures parce que vous, les salariés vous êtes évidemment responsables de la situation. Bin voyons. Dans le système capitaliste tout le monde sait que ce sont les salariés qui ont le pouvoir. Ah ! oui mais le plus important, tenez vous bien : grâce à ces mesures, M. Forster pourra survivre. Ouf. Enfin quelque chose de positif. J'adore. Décidément, ce système capitaliste, il faut le cliquer à la corbeille. C'est urgent. Quant on veux, on peut.

Jeudi 27 novembre 2008 - 19 h00 : Meeting à Paris (Salle Japy) - Crise financière, agir pour changer le système

Je reçois comme de nombreux camarades la newsletter comme on dit, qui annonce ce meeting. J'approuve ce combat bien sûr et si je n'habitais pas si loin ... Mais je pense qu'il y a une erreur de frappe, j'aurais aimé lire "agir pour changer de système", parce que changer le système, c'est impossible. Coures toujours mon coco. Le système dans lequel on vit n'a qu'une logique : l'exploitation de l'homme par l'homme, prendre aux pauvres pour donner aux riches dirigeants du monde. On ne peut pas se contenter d'un colmatage, il faut créer de toute pièce un système tout neuf qui aura les faveurs des peuples, qui tourne le dos au capitalisme, en nous appuyant sur notre histoire, nos connaissances, nos compétences. Force est de constater que ce n'est ni à droite bien sûr, ni malheureusement au PS qu'on trouvera des gens totalement désintéressés du pouvoir et de l'argent. Nous venons d'en avoir une bien triste image. Quant on veux on peut.

lundi 10 novembre 2008

Ecologie ou capitalisme, il faut choisir

Tant qu'il y aura du profit à faire sur le dos de la grande masse de la population, rien ne changera.

"Nos enfants nous accuseront".....






Pour que ce film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides, réalisé par un français, soit le plus long possible lors de sa sortie en salle, il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande-annonce dans les 3 jours à venir. Regardez surtout le début, la conférence à Paris lorsque les gens lèvent la main. Très fort !

http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/





Faites passer, c'est sérieux. Même si vous ne visionnez pas complètement, c'est le nombre de visites dans les 3 jours qui fera son poids...

Le voir est encore mieux.

Faites suivre à tous vos contacts, vite !

Bonne journée

Quand on veut on peut !

vendredi 7 novembre 2008

Encore un impôt, merci les écolos.

La loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (eh ! oui, on se réveille 16 ans après) fait obligation aux communes d’assurer le contrôle de l’assainissement non collectif. (il faut entendre fosses septiques). Le groupe GAEA Conseil (Entreprise privée il va sans dire) est chargé de ce nième contrôle diagnostic sur l’habitat, obligatoire tous les 4 ans. Qui va payer ? Réponse : « afin d’assurer l’équilibre budgétaire de ce service, la loi prévoit de recouvrer les dépenses engagées sous forme de redevance qui sera perçue par le biais de votre facture d’eau. » Emballez c’est pesé. Le moment est vraiment mal choisi pour taper une fois de plus sur la population.

jeudi 6 novembre 2008

Le PS un parti inutile

Que la droite mène une politique capitaliste, libérale, rien de plus normal. Mais que le PS quand il gouverne fasse la même chose en moins bien, ceci n'a aucun intérêt. Pour gouverner à droite rien de tel qu'un parti de droite au pouvoir. Le PS ne sert donc à rien, à moins qu'il évolue et qu'il tire les leçons. Les choses vont vite et 2009 ne sera ni capitaliste ni communiste. 2009 sera neuf, totalement neuf ou ne sera pas. Tous les systèmes anciens sont entrés dans l’histoire. La crise profonde dans laquelle nous nous enfonçons tous les jours un peu plus et qui ne fait que commencer, a pour origine la sacro-sainte formule qui consiste à prendre aux pauvres pour enrichir les riches. Pour en finir avec cette crise il n’y a pas d’autre solution que de faire le contraire. Si nous en sommes convaincus, alors nous serons suffisamment inventifs pour créer un mode de vie des habitants de la planète dans une totale égalité de traitement. Il faut revoir de fond en comble nos programmes, nos propositions qui sont trop liés à la pérennité du système capitaliste que nous avons toujours connu et combattu et qu’il faut « cliquer à la corbeille ». la mort de ce système est irréversible. De très grands hommes ont écrit le système capitaliste, d’autres pas moins grands le système socialiste et communiste. L’homme, ensuite, a perverti ces systèmes pour des intérêts individuels que l’on sait. Nous y voilà, aujourd’hui qu’allons nous faire ? Vaste programme, mais au combien passionnant. La crise j’aime. Pas toi ? P.S. : j’ai écris ce billet uniquement dans le but d’ouvrir un débat sans complaisance et sans tabou. La situation en vaut la peine. Se remettre en cause, c’est avancer.

Après les J.O. et le Tibet, les produits laitiers, les bonbons, les bottes et les canapés.

Ah ! la télé ! « des produits fabriqués en Chine ». Tous les jours, on nous rabâche les oreilles avec des bottes fabriquées en Chine pour Eram ou des canapés fabriqués en Chine pour Conforama qui provoquent des urticaires. Mais je n’entends aucun journaliste dire que ces produits ont été fabriqués en Chine par des chefs d’entreprises de France, d’Europe ou d’ailleurs qui ont délocalisé en Chine parce que la main d’œuvre y est quasiment gratuite et qu’ils peuvent faire d’énormes profits. Ce qui me gêne le plus dans cette affaire c’est qu’on montre du doigt ces « pauvres chinois » mal payés et qu’on « dédouane » allègrement ces patrons délocaliseurs bien de chez nous. Beurk.

vendredi 17 octobre 2008

"Les responsables doivent être sanctionnés" - N. Sarkozy

Nous venons d’assister aux premières grandes faillites de ce système en commençant par les plus grosses banques mondiales aux Etats Unis, en Grande Bretagne, en Europe. Les directions de ces établissements sont priés de démissionner, les Conseils d’Administration doivent passer la main, les parachutes dorés sont remis en cause, et Nicolas Sarkozy, lui même demande des sanctions pour les responsables. Merci Nicolas, nous n’en demandions pas tant. En effet, tu es toi même avec tes ministres et tous les autres chefs d’Etats qui défendent ce système capitaliste, le responsable de cet immense fiasco. 77 % des français rejettent le système capitaliste, ils seront 95 % demain. Autant pour gouverner à droite il vaut mieux une Présidence de droite, (je pense au duel Sarkozy/Royal d’avril 2007), autant le gouvernement actuel est entièrement incompétent pour mettre en place un système égalitaire total, de paix, de justice et d’amour, plébiscité par l'ensemble de nos concitoyens. Pour cette raison je n’ai aucun scrupule à demander ta démission. Demain nous allons être des millions à te la demander, et cela j’en suis sûr. A demain donc.

mercredi 15 octobre 2008

Le système capitaliste en délire

LONDRES (Dow Jones)--Le gouvernement britannique envisage un virage à 180 degrés controversé qui permettrait à Lloyds TSB (LYG) de verser des dividendes à ses actionnaires tout en profitant du plan de sauvetage de 37 milliards de livres sterling élaboré par le Trésor, rapporte The Independent mercredi, sans citer ses sources. Le journal britannique souligne que le gouvernement pourrait assouplir sa position concernant le versement des dividendes car les actionnaires de Lloyds TSB menacent de faire échouer l'acquisition de HBOS (HBOS.LN), une transaction qui tient particulièrement à coeur au gouvernement britannique.

Ceci veut dire que les 850 milliards de dollars votés par l’Amérique, les 1700 milliards d’euros votés par les européens vont aller directement dans la poche des gouvernants de ce monde et beaucoup plus vite que prévu. La crise s’accélère à une vitesse exponentielle. Et ce n’est qu’un début, on parle de 2000 à 3000 milliards de dollars aux Etats Unis qui pourrait être injecter pour « sauver » le système financier. Combien en Europe ?

La crise commence

« La crise financière continue à faire des ravages sur le marché automobile européen. Selon l'ACEA, les immatriculations ont reculé de 8,2% en septembre en Europe, à 1.304.583 unités. Depuis le début de l'année (soit 9 mois), les immatriculations ont reculé de 4,4% à 11,71 millions. L'association des constructeurs est d'autant plus alarmée que septembre est traditionnellement un mois de reprise après la coupure estivale. »

Quelle est la cause de la crise ? C’est simple. Depuis trop longtemps on prend aux pauvres pour donner aux riches. C’est normal les riches gouvernent ce monde. Vous connaissez tous la phrase : on n’est jamais aussi bien servi que par soit même. Pour stopper la crise, il faudrait donc faire le contraire.

Es ce que, une seule des mesures actuelles va dans ce sens ? Non, aucune. On prend dans la poche du contribuable, donc toujours dans les nôtres.

La crise ne fait donc que commencer. Elle va s’aggraver. Et c’est voulu, parce que les quelques familles qui dirigent ce monde en ont décidé ainsi, parce que tel est leur bon vouloir. Ces gens là qui dirigent le monde, vous ne les verrez jamais se présenter au suffrage universelle, ils sont élus à vie. On appelle cela la « démocratie » en grec : gouvernement du peuple par lui même. Pas mal non ?

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